Universal Genève Tri-Compax d’occasion vendues à Paris
Découvrez les Universal Genève Tri-Compax d’occasion vendues par la Bijouterie Jean-Marc Bottazzi à Paris. Cette archive rassemble les chronographes Tri-Compax précédemment proposés puis vendus par notre maison.
Chronographe, calendrier complet, phases de lune, or rose 18k, calibres mécaniques 287 et 481 : les anciennes fiches permettent de documenter deux Universal Genève Tri-Compax vintage datant d’environ 1950 réellement passées par notre bijouterie.
Cette galerie pourra être enrichie au fil de futures Tri-Compax vendues. Chaque fiche correspond à un exemplaire précis dont le calibre, le cadran, le boîtier, les fonctions, les dimensions, le bracelet et l’état doivent être étudiés individuellement.
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Expertise d’une Universal Genève Tri-Compax
Vous souhaitez identifier une Tri-Compax, son calibre, son calendrier ou mieux connaître ses caractéristiques ?
Vendre une Universal Genève Tri-Compax
Après examen de l’exemplaire, notre bijouterie peut étudier une proposition de rachat de votre montre.
Les Universal Genève Tri-Compax dans nos archives
Cette archive est consacrée aux Universal Genève Tri-Compax vendues par la Bijouterie Bottazzi. Elle regroupe actuellement deux exemplaires vintage en or rose 18k datant d’environ 1950.
L’un est équipé du calibre mécanique 287 dans un boîtier de 37 mm ; l’autre utilise un calibre 481 dans un boîtier de 38 mm. Tous deux associent chronographe, calendrier complet et indication des phases de lune.
Universal Genève Tri-Compax : un modèle lancé en 1944
Universal Genève lance la Tri-Compax en 1944. La manufacture la présente comme le premier chronographe à calendrier complet industrialisé, réunissant dans une même montre des fonctions horlogères particulièrement élaborées pour l’époque.
Le modèle devient rapidement l’une des créations les plus emblématiques de la maison et occupe aujourd’hui une place majeure dans l’histoire des chronographes Universal Genève.
Un chronographe à calendrier complet
La Tri-Compax ne doit pas être réduite à un simple chronographe trois compteurs. Sa particularité est d’associer la mesure des temps à un calendrier complet.
Selon la configuration historique du modèle, les indications comprennent notamment le jour, la date, le mois et les phases de lune, en complément des fonctions du chronographe.
Phases de lune Universal Genève Tri-Compax
L’affichage des phases de lune constitue l’une des signatures visuelles les plus reconnaissables de la Tri-Compax. Il complète les indications calendaires et contribue à l’équilibre particulier de son cadran.
Sur une montre vintage, le fonctionnement de la phase de lune et sa synchronisation avec le calendrier doivent être contrôlés directement sur l’exemplaire.
Jour, date et mois
Le calendrier complet de la Tri-Compax permet d’afficher plusieurs informations calendaires au sein d’un même garde-temps mécanique.
Cette complication implique de nombreux composants supplémentaires par rapport à une montre indiquant uniquement l’heure ou une simple date. Son réglage doit donc être effectué avec précaution et selon le calibre concerné.
Le chronographe de la Tri-Compax
La fonction chronographe permet de mesurer un intervalle de temps indépendamment de l’affichage horaire courant. Les poussoirs commandent généralement le départ, l’arrêt et la remise à zéro du mécanisme.
Sur une Tri-Compax ancienne, l’alignement des aiguilles, le déclenchement, l’arrêt et la remise à zéro doivent être vérifiés lors d’un nouvel examen mécanique.
Tri-Compax et Compax : deux modèles différents
Il est essentiel de distinguer Universal Genève Compax et Tri-Compax. La Compax apparaît en 1936 comme un chronographe à trois compteurs destiné à mesurer des temps écoulés.
La Tri-Compax de 1944 ajoute à l’architecture du chronographe un calendrier complet et des phases de lune. Une montre Compax ne doit donc pas être rebaptisée Tri-Compax uniquement parce qu’elle possède trois sous-cadrans.
Universal Genève Tri-Compax calibre 287
L’une des deux montres vendues par Bottazzi est équipée du calibre mécanique 287. L’ancienne fiche décrit une Tri-Compax en or rose 18k datant d’environ 1950.
Elle possède un boîtier rond de 37 mm, un cadran gris et les fonctions chronographe, triple quantième, calendrier et phases de lune.
Tri-Compax calibre 287 en or rose 18k
Cette Tri-Compax associe son calibre 287 à un boîtier en or rose 18k. Sa boucle ardillon était également décrite en or rose 18k au moment de la vente.
Sur une montre ancienne en métal précieux, poinçons, état des surfaces, arêtes et éventuelles traces de polissage constituent des éléments importants lors d’une expertise.
Tri-Compax calibre 287 de 37 mm
Le diamètre annoncé de cet exemplaire est de 37 mm. Cette dimension peut aujourd’hui paraître relativement contenue, mais elle doit être appréciée dans le contexte des proportions horlogères du milieu du XXe siècle.
Le porté dépend également de la forme des cornes, de l’épaisseur du boîtier et de l’ouverture du cadran.
Cadran gris de la Tri-Compax calibre 287
L’ancienne fiche Bottazzi décrit un cadran gris. Sur une Tri-Compax vintage, le cadran constitue un élément essentiel de l’intérêt historique de l’exemplaire.
Signature, échelles, typographie, compteurs, index et patine doivent être examinés attentivement afin de déterminer leur cohérence avec la période et la montre.
Universal Genève Tri-Compax calibre 481
La seconde montre de cette archive est une Tri-Compax calibre 481, elle aussi datée vers 1950 et réalisée en or rose 18k.
Son ancienne fiche indique un diamètre de 38 mm et un cadran couleur coquille d’œuf, avec chronographe, triple quantième, calendrier et phases de lune.
Tri-Compax calibre 481 de 38 mm
Avec ses 38 mm, cette Tri-Compax présente des proportions légèrement supérieures à celles de l’exemplaire calibre 287 de 37 mm conservé dans notre archive.
Un millimètre de différence peut sembler faible, mais sur une montre vintage la largeur du cadran, la lunette et la construction des cornes peuvent modifier sensiblement la présence au poignet.
Cadran coquille d’œuf
La Tri-Compax calibre 481 vendue par Bottazzi possède un cadran couleur coquille d’œuf. Cette teinte claire met en valeur l’architecture complexe des indications et des compteurs.
Sur un cadran ancien, il convient de distinguer la teinte d’origine, le vieillissement naturel et une éventuelle restauration réalisée au cours de la vie de la montre.
Deux Tri-Compax en or rose 18k vers 1950
Les deux montres actuellement réunies dans cette archive partagent plusieurs caractéristiques : elles sont datées vers 1950, possèdent un boîtier en or rose 18k et utilisent un mouvement mécanique à remontage manuel.
Elles se distinguent notamment par leur calibre, leur diamètre et leur cadran. Ces différences illustrent l’intérêt de conserver chaque fiche individuellement.
Universal Genève et l’année 1894
L’histoire de la maison débute en 1894 au Locle, en Suisse. L'entreprise horlogère qui deviendra Universal Genève développe progressivement une spécialisation importante dans les chronographes et les complications.
La maison s’installe ensuite à Genève en 1919, reliant durablement son identité au nom Universal Genève.
Universal Genève à Genève à partir de 1919
En 1919, Ulysse-Georges Perret et Louis Berthoud transfèrent le siège de l’entreprise à Genève. Quelques années plus tard, la maison s’installe rue du Rhône.
Cette histoire explique pourquoi le nom Genève est aujourd’hui indissociable de la marque même si ses origines se situent au Locle.
Universal Genève et les chronographes
Universal Genève développe au XXe siècle plusieurs familles de chronographes devenues emblématiques : Compax, Tri-Compax, Aero-Compax et, plus tard, Space-Compax notamment.
Ces différentes appellations correspondent à des architectures et fonctions spécifiques. Elles ne doivent pas être utilisées de manière interchangeable lors de l’identification d’une montre vintage.
La Compax de 1936
Universal Genève lance la Compax en 1936. La manufacture la présente comme l’un de ses chronographes historiques majeurs avec trois registres permettant notamment la lecture des petites secondes et de temps chronométrés.
La Compax constitue une étape importante avant l’apparition de la Tri-Compax huit ans plus tard.
Tri-Compax créée pour le 50e anniversaire d’Universal Genève
La Tri-Compax apparaît en 1944, année du 50e anniversaire de la maison. Elle réunit alors dans un même mouvement un chronographe et un calendrier complet.
Cette combinaison contribue à faire de la Tri-Compax l’un des modèles les plus sophistiqués de l’histoire d’Universal Genève.
La Tri-Compax dans les années 1950
Les deux exemplaires Bottazzi datés vers 1950 appartiennent à une période où la Tri-Compax est déjà bien installée dans la production de la manufacture.
Les montres de cette époque peuvent présenter différentes références, tailles, métaux, calibres et exécutions de cadran. L’identification doit donc toujours partir de l’exemplaire réel.
La Tri-Compax dans les années 1960
Universal Genève fait également évoluer la Tri-Compax dans les années 1960 avec des interprétations plus sportives.
La manufacture rappelle notamment l’association du modèle à Eric Clapton, qui a porté des Tri-Compax de cette période. Cette histoire concerne l’évolution générale du modèle et non les deux montres Bottazzi des années 1950.
Tri-Compax vintage et originalité du cadran
Sur une Universal Genève Tri-Compax vintage, le cadran peut avoir une influence importante sur l’intérêt de l’exemplaire. Une restauration ancienne peut modifier la typographie, les échelles ou les couleurs.
L’examen doit donc porter sur la cohérence du cadran avec le boîtier, le calibre, les aiguilles, les index et la période supposée de fabrication.
Patine d’une Tri-Compax ancienne
Une montre datant des années 1950 peut présenter une évolution naturelle de son cadran, de ses aiguilles ou de son boîtier. Cette évolution est souvent qualifiée de patine.
La patine n’est pas automatiquement un défaut ni une qualité : son intérêt dépend de son homogénéité, de son origine et du niveau général de conservation de la montre.
Boîtier en or rose 18k
Les deux Tri-Compax archivées possèdent un boîtier décrit en or rose 18k. Cette matière contribue fortement à leur esthétique et à leur caractère de montre habillée vintage.
Le titre du métal peut être documenté par les poinçons. L’état du boîtier doit également être examiné afin de repérer d’éventuelles restaurations, soudures ou polissages anciens.
Polissage d’une Tri-Compax en or
L’or est un métal relativement tendre. Un polissage peut atténuer certaines marques de surface mais, s’il est répété ou trop important, modifier progressivement les arêtes, les cornes et les proportions du boîtier.
Pour une montre de collection, un boîtier présentant quelques traces cohérentes avec son âge peut donc être préférable à un boîtier fortement retravaillé.
Verre plastique
Les deux fiches historiques mentionnent un verre plastique. Ce type de glace est cohérent avec de nombreuses montres du milieu du XXe siècle.
Un verre pouvant être remplacé lors d’un entretien, sa seule présence ne permet toutefois pas de conclure sur l’originalité globale d’un exemplaire.
Bracelet crocodile
Les anciennes fiches Bottazzi décrivent des bracelets en crocodile brun ou marron avec boucle ardillon en or rose 18k selon l’exemplaire.
Le bracelet est une pièce d’usure fréquemment remplacée au cours de la vie d’une montre. Il ne doit donc pas être considéré automatiquement comme celui livré avec la montre vers 1950.
Mouvement mécanique à remontage manuel
Les Tri-Compax de nos archives sont des montres mécaniques. Leur énergie est fournie par le remontage du ressort moteur et non par une pile.
Sur une montre complexe ancienne, l’état du calibre, la qualité des précédents entretiens et le bon fonctionnement des fonctions calendaires et chronographiques sont particulièrement importants.
Révision d’une Universal Genève Tri-Compax
L’entretien d’une Tri-Compax est plus complexe que celui d’une montre mécanique simple en raison du nombre de fonctions et de composants.
Une ancienne mention de révision ou de garantie reste liée à la date à laquelle la montre a été vendue. Elle ne permet pas de présumer de son état mécanique actuel plusieurs années plus tard.
Réglage du calendrier d’une Tri-Compax
Les correcteurs et mécanismes calendaires d’une montre vintage doivent être manipulés avec précaution. Certaines plages horaires peuvent être déconseillées pour effectuer des corrections lorsque le mécanisme est engagé dans un changement automatique.
Le fonctionnement précis dépend du calibre ; en cas de doute, il est préférable de faire examiner la montre avant de manipuler les correcteurs.
Étanchéité d’une Tri-Compax vintage
Une Universal Genève Tri-Compax datant d’environ 1950 ne doit pas être considérée comme étanche sur la base de son apparence ou d’une caractéristique historique.
En l’absence d’un contrôle récent adapté, une montre vintage de ce type doit être tenue à l’écart de l’eau et de l’humidité.
Comment identifier une vraie Universal Genève Tri-Compax ?
L’identification d’une Tri-Compax authentique à son modèle doit reposer sur plusieurs éléments concordants : architecture des fonctions, cadran, mouvement, calibre, boîtier, numéros et signatures.
La présence de trois compteurs de chronographe ne suffit pas. Une Universal Genève Compax possède elle aussi plusieurs compteurs mais ne dispose pas du calendrier complet et des phases de lune caractéristiques de la Tri-Compax.
Numéros de boîtier et de mouvement
Les numéros présents sur une Universal Genève vintage peuvent fournir des informations utiles lors d’une expertise et aider à rapprocher la montre d’exemplaires documentés.
Ils doivent être analysés avec les autres caractéristiques et non isolément, notamment lorsqu’une montre a connu plusieurs interventions au cours de ses décennies d’existence.
Boîte, papiers et provenance
Une Tri-Compax ancienne peut aujourd’hui être accompagnée ou non de sa boîte, de ses papiers, d’une facture historique ou de documents d’entretien.
L’exemplaire calibre 287 conservé dans nos archives était notamment indiqué sans boîte ni papiers d’origine au moment de sa vente. Cette information reste propre à cette montre et ne doit pas être généralisée à l’autre Tri-Compax.
Pourquoi conserver les Tri-Compax vendues ?
Les anciennes fiches constituent une base documentaire utile pour retrouver une Universal Genève Tri-Compax d’occasion, comparer des calibres, des dimensions, des cadrans et des configurations en or rose.
Elles documentent uniquement les exemplaires réellement passés par notre maison et ne permettent pas d’extrapoler automatiquement leur état, leur valeur ou leurs accessoires à une autre montre.
Ces Universal Genève Tri-Compax ne sont plus disponibles
Les montres réunies dans cette catégorie ont déjà trouvé acquéreur. Pour découvrir les Universal Genève actuellement proposées selon les arrivages, consultez nos montres Universal Genève d’occasion disponibles.
Quelle est la valeur d’une Universal Genève Tri-Compax ?
La valeur d’une Universal Genève Tri-Compax d’occasion dépend notamment du calibre, du boîtier, du métal, des dimensions, du cadran, de son originalité, de l’état mécanique, de la conservation générale et des éventuels accessoires ou éléments de provenance.
Deux Tri-Compax datant de la même période peuvent donc présenter des valeurs différentes. Un ancien prix de vente ne constitue pas automatiquement une estimation actuelle et ne préjuge pas de l’évolution future du marché.
Expertise d’une Universal Genève Tri-Compax à Paris
Vous possédez une Tri-Compax calibre 287, 481 ou une autre Universal Genève ancienne et souhaitez mieux l’identifier ? Notre expertise horlogère à Paris peut notamment prendre en compte le mouvement, le calibre, les numéros, le cadran, le boîtier, les fonctions, l’état et les accessoires.
Vendre une Universal Genève Tri-Compax
Après examen de l’exemplaire, la Bijouterie Jean-Marc Bottazzi peut étudier une proposition de rachat de votre Universal Genève Tri-Compax.
FAQ sur les Universal Genève Tri-Compax vendues
Combien de Tri-Compax sont présentes dans cette archive ?
Cette archive est destinée aux deux Universal Genève Tri-Compax actuellement identifiées parmi les montres précédemment vendues par la Bijouterie Bottazzi.
Quelles Tri-Compax ont été vendues par Bottazzi ?
Une Tri-Compax calibre 287 en or rose 18k de 37 mm et une Tri-Compax calibre 481 en or rose 18k de 38 mm, toutes deux datées vers 1950.
Quand Universal Genève a-t-elle lancé la Tri-Compax ?
Universal Genève lance la Tri-Compax en 1944, à l’occasion de son cinquantième anniversaire.
Quelles fonctions possède une Tri-Compax ?
La Tri-Compax associe un chronographe à un calendrier complet avec indications du jour, de la date et du mois ainsi qu’une indication des phases de lune.
Quelle est la différence entre Compax et Tri-Compax ?
La Compax est un chronographe historique lancé en 1936. La Tri-Compax, lancée en 1944, ajoute un calendrier complet et des phases de lune.
Une Compax à trois compteurs est-elle une Tri-Compax ?
Non. Le nombre de compteurs ne suffit pas. Une véritable Tri-Compax doit correspondre à l’architecture spécifique associant chronographe et calendrier complet.
Quels calibres trouve-t-on dans les Tri-Compax Bottazzi ?
Les deux exemplaires actuellement archivés utilisent respectivement les calibres mécaniques 287 et 481.
Les Tri-Compax Bottazzi sont-elles en or rose ?
Oui. Les deux anciennes fiches les décrivent avec un boîtier en or rose 18k.
Une Tri-Compax des années 1950 est-elle étanche ?
Il ne faut pas le présumer. En l’absence de contrôle spécifique récent, une montre vintage de cette période doit être protégée de l’eau.
Le prix d’une Tri-Compax déjà vendue correspond-il à sa valeur actuelle ?
Pas nécessairement. Une estimation actuelle dépend notamment du calibre, du cadran, du boîtier, de l’originalité des composants, de l’état et du marché au moment de l’examen.